domingo, 28 de junho de 2015

LE HABA WABA C’EST MAGIQUE


Considéré comme le championnat du monde des clubs pour les catégories « U9 » et « U11 », le « Haba Waba festival » se déroule depuis le début de la semaine à Lignano Sabbiadoro (Italie). Entraîneur des U11 de Sète Natation, Matthieu Fournier nous livre ses impressions au sujet de cet événement hors normes.
Comment as-tu découvert cette compétition ?
Ce sont les entraîneurs des équipes de jeunes du Cercle des Nageurs de Marseille, qu’on rencontre régulièrement dans le cadre des tournois de mini polo de la zone Méditerranée, qui nous en ont parlé pour la première fois et nous ont engagé à nous y rendre en nous disant que c’était super pour les jeunes. Cette année, c’est la quatrième fois que je participe au tournoi avec une équipe sétoise de « U11 »*.
Et alors, cet événement est-il à la hauteur de sa réputation ?
Et même plus que ça ! C’est magique ! Comment imaginer que 1 500 jeunes (près de 120 équipes cette année) venus de tous les continents puissent se retrouver pendant une semaine pour jouer… au water-polo ! Je ne sais même pas si un tel rassemblement existe dans d’autres sports. Le plateau est somptueux, le site est génial, l’organisation est parfaite…

Est-ce que les clubs français sont déjà à la traîne dans ces catégories de jeunes, par rapport aux meilleures formations européennes ?
Ce que je constate surtout, c’est que les « grands clubs », comme Primorac Kotor, l’Etoile Rouge de Belgrade, Eger ou encore Posillipo – pour ne citer que ceux-là - ont de « grosses » écoles de water-polo et sont déjà performants dans les catégories de jeunes. Les Français – et Marseille, qui a déjà remporté le tournoi « 9 ans », le prouve depuis plusieurs saisons - sont capables de rivaliser avec les meilleurs clubs européens dans la mesure où ils font l’effort de la formation. On peut prendre aussi l’exemple des Egyptiens de Gezira. Les premières fois où je les ai vus jouer ici, ils « prenaient des fessées ». Ils se sont donnés les moyens de combler leur retard et aujourd’hui, ils rivalisent avec les meilleurs.
Tu aurais donc tendance à dire qu’il faut venir à tout prix…
Bien sûr. J’invite tous les clubs français à participer au Haba Waba. Ne serait-ce que pour la possibilité qui nous est offerte ici de disputer un tas de rencontres intéressantes (au minimum 8) en un laps de temps court. Même pour nous en zone Méditerranée, où nous avons la chance de pouvoir disputer 10 tournois de mini polo par an environ, le travail et les progrès accomplis en une semaine sont énormes. Je dirais qu’un « Haba Waba », c’est l’équivalent 3 à 4 mois de travail en France ! Le Haba Waba, c’est également l’occasion de se jauger par rapport à ce qui se fait de mieux dans le water-polo, et, une fois de retour chez nous, de modifier et d’améliorer notre travail en fonction de ce qu’on a vu et appris ici.
* A l’heure où sont écrites ces lignes, l’équipe du SNEDD a remporté les six rencontres disputées et est d’ores et déjà qualifiée pour le « tournoi d’or » qui réunit les 32 meilleures formations sur les 96 au départ.
Recueilli par J.-P. C.

Lire la suite...




O QUE ACONTECE DE NOTÍCIA NO MUNDO DOS ESPORTES AQUÁTICOS VOCÊ LÊ PRIMEIRO AQUI - BLOG FRANCISSWIM 320.000 VISUALIZAÇÕES / MÊS NA WEB
























Nenhum comentário: