segunda-feira, 4 de janeiro de 2016

Aurélie Muller et Marc Olivier sur le chemin de Rio



Déjà qualifiés pour les Jeux Olympiques de Rio, Aurélie Muller et Marc-Antoine Olivier ont passé une semaine à l’INSEP mi-décembre. Au programme, 10 km en bassin en condition de course, évaluations avec prises de lactate et entraînements intensifs. Les deux nageurs abordent cette année olympique dans les meilleures conditions et sont confiants à quelques mois de J.O.
Comment appréhendez-vous cette année olympique ?
Aurélie Muller : Pour le moment, tout se passe bien. J’ai remporté une étape de coupe d'Europe à Madère (Portugal) en début de saison. Même s’il y avait peu de concurrence, c’est toujours important de s’imposer. Ensuite, j’ai participé aux championnats de France d’Angers où j’ai remporté le 1 500 m nage libre et amélioré tous mes temps donc je suis contente.
Marc-Antoine Olivier : J’aborde cette année sereinement. En étant déjà qualifié, je sais concrètement pourquoi je travaille. Ces tests à l’INSEP permettent de nous situer et de savoir si on progresse, parce que nous les réalisons depuis deux ans et on voit ainsi notre évolution grâce aux temps, aux prises de lactates etc. Pour le moment, je me sens bien et je monte progressivement en puissance.
Comment allez-vous aborder les Jeux Olympiques ?
A. M. : J’ai déjà participé aux J.O à Pékin en 2008. Ça ne s’était pas très bien passé pour moi (21ème du 10 km), mais c’est un avantage pour aborder cette échéance l’été prochain. Je sais exactement à quoi m’attendre et comment ça se passe. Mon expérience me servira énormément.
M-A. O. : Ce sera mes premiers Jeux, donc je ne sais pas comment cela se passe. Je pense que je réaliserai une fois sur place mais pour le moment je n’y pense pas trop. Je bosse pour réussir ma course et on verra sur place si ça se déroule comme je le souhaite. J’en ai déjà beaucoup parlé avec Philippe et Aurélie. Ils m’ont donné des conseils sur le village, la gestion de la course, de l’attente… Il y a énormément de paramètres à prendre en compte. Ca à l’air très difficile mais on prépare ça depuis 4 ans donc je vais tout faire pour réussir.
N’est-ce pas difficile d’être qualifié un an avant ?
A. M. : Lorsqu’on décroche notre qualification, nous sommes libérés d’un poids parce qu’on récolte le fruit de notre travail. C’est un immense soulagement. Mais je sais que le plus gros du travail reste à faire et je n’essaie de ne pas passer dans un mode d’hyper-concentration sur les Jeux trop tôt dans la saison.

M-A. O. : Être déjà qualifié nous donne un objectif bien précis mais il faut faire attention à ne pas se laisser aller. Je travaille cette année pour cet objectif là et je ne lâcherai pas. Comme tous nageurs présents aux Jeux Olympiques, je souhaite m’imposer.
Depuis les Mondiaux de Kazan, l’eau libre est de plus en plus médiatisée. Comment le vivez-vous ?
A. M. : Avant, personne ne parlait d’eau libre. Je pratique cette discipline depuis dix ans et c’est la première fois que je vois autant de caméras pour un de nos entraînements. C’est très agréable de voir que l’on s’intéresse à nous et à cette discipline encore très méconnue.  
M-A. O. : Nous n’avons pas l’habitude de voir autant de caméras pour l’eau libre mais ça fait très plaisir de voir l’ampleur que prend notre discipline. C’est important dans le processus de professionnalisation initié par la fédération.

L’été dernier, vous avez participé au Test Event à Rio. Etait-ce important d’être confronté aux conditions un an avant ?
A. M. : J’étais très contente d’y aller parce que ça m’a permis d’observer les conditions que nous aurons l’été prochain. J’ai également pu mettre en place des stratégies qui n’étaient pas envisagées au départ, notamment sur la manière d’aborder les vagues et l’eau froide. Ce n’est pas quelque chose que j’appréhende. Nous allons travailler dessus tout au long de l’année.
M-A. O. : L’été dernier, pendant le Test Event de Rio je me suis blessé au poignet. Je n’ai pas pu vraiment observer les conditions mais cette année nous disputerons de nombreuses courses en mer et en eau froide pour s’y préparer. Ces conditions ont plutôt tendance à m’avantager. Je suis confiant.
Recueilli à l’INSEP par J. C.


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